La méthode : nettoyez, identifiez la finition, commencez avec le grain le moins agressif capable de faire le travail, puis progressez sans sauter plus d’une étape importante. Terminez dans le sens des fibres.
1. Examiner avant de poncer
Retirez poignées et ferrures, repérez placage, moulures et arêtes. Un placage mince se traverse vite : préférez une faible pression et un grain prudent. Certaines peintures anciennes imposent aussi des précautions particulières avant toute production de poussières.
2. Construire la progression
Un décapage lourd peut débuter en P60 ou P80, alors qu’une simple remise en état démarre souvent plus fin. Poncez ensuite en P120 puis P150 ou P180 selon la finition. Le but n’est pas d’utiliser tous les grains, mais d’effacer les rayures du précédent.
3. Laisser travailler l’abrasif
Posez la machine à plat, déplacez-la lentement avec des recouvrements réguliers et n’appuyez pas. Une pression excessive ralentit parfois la rotation, chauffe la surface et accentue les marques.
4. Finir les zones sensibles
Les chants, moulures et angles se reprennent à la main ou avec une petite machine adaptée. Passez un éclairage rasant et dépoussiérez avant la finition. Une rayure invisible sur bois brut peut ressortir fortement sous une huile.
Testez toujours la progression complète sur une zone discrète, surtout sur un placage ou un meuble dont la finition est inconnue.